PTI DATI erreurs à ne pas commettre

PTI : 5 erreurs à ne pas commettre pour…

Les PTI sont la solution pour protéger au mieux ses employés qui travaillent seuls. Mais depuis le dispositif homme mort qui a lancé le concept dans les années 80, de nombreux PTI DATI on vu le jour et envahi le marché de la protection du travailleur isolé. Du coup il n’est plus évident de choisir un dispositif aussi bon techniquement qu’ergonomiquement. Nous avons choisi de vous guider dans votre démarche en défrichant les 5 erreurs à ne pas faire lorsque l’on adopte un tel équipement.

Erreur n°1 : ne pas s’équiper

La technologie rend un immense service aux entreprises : elle automatise les tâches des ouvriers et tend à se subtiliser à ces derniers petit à petit. Mais l’homme est toujours indispensable et en est réduit à travailler de plus en plus seul. Sa sécurité est alors d’autant plus problématique puisque personne ne peut lancer d’alerte si un accident survient. Face à cela l’employeur est légalement obligé d’évaluer les risques inhérents à chaque profession et de mettre en place les outils de prévention et d’organisation des secours nécessaires en réponse.

Ainsi l’article L. 4121-1 du Code du Travail impose à l’employeur de mesurer puis éviter voire limiter les risques liés à chaque situation de travail d’un travailleur isolé. Si les risques subsistent, il doit prendre les mesures adéquats pour les prévenir, selon l’article suivant L. 4121-2.

Chute Travailleur Isolé

Ce que l’employeur doit comprendre, c’est que les risques liés au travail solitaire sont multiples, aussi bien physique que psychologiques. D’une part l’isolement peut affecter psychologiquement le travailleur. D’autre part l’accident peut le blesser physiquement. Ces deux dimensions sont à prendre en compte pour bien évaluer son besoin en dispositif de protection.

Ne pas équiper ses employés est donc la première erreur à ne pas commettre. voici une liste de métiers qui rentrent dans le champ d’action du travailleur isolé :

  • veilleur de nuit,
  • agent de sécurité,
  • maître chien,
  • garde forestier,
  • infirmier de nuit,
  • conducteur de transports publics,
  • surveillant pénitentiaire,
  • personnel de livraison, dépannage,
  • routier,
  • ouvrier sur chantier,
  • agent de maintenance.

En cas d’accident de défaut prouvé de dispositif assurant la sécurité des employés, c’est la responsabilité civile et pénale de l’employeur qui peut être engagée !

Erreur n°2 : se tromper de problématique métier

Comme on a pu le comprendre dans la première erreur à éviter, l’employeur doit mesurer les risques induits par le travaille de ses employés et trouver les solutions de sécurité qui y sont liées.

Chaque métier isolé ne va pas induire le même dispositif PTI DATI. Ils ne vont pas non plus induire la même organisation d’intervention des secours.

Ainsi certains métiers seront sensibles à la perte de verticalité de l’individu et à l’émission automatique d’un appel d’urgence. D’autres non. Le veilleur de nuit par exemple va privilégier un système avec un bouton d’alerte facilement accessible et la possibilité d’enregistrer ce qui se passe à un moment choisit.

L’enjeu est donc de bien comprendre les logiques métiers et les circonstances dans lesquelles un accident peut arriver. Il est aussi essentiel de pouvoir indiquer aux secours comment accéder rapidement et facilement jusqu’à la victime. Un ouvrier couché sur un échafaudage ou un garde forestier seront plus complexes à rejoindre qu’un agent de sécurité.

Erreur n° 3 : se tromper de génération d’équipement

La technologie derrière les DATI ont énormément évoluées pendant ces dernières années, en phase avec les mutations technologiques de notre époque.

Le boîtier radio est le premier type de PTI utilisé en entreprise. Autrefois lourd et encombrant, il a su évoluer pour devenir un dispositif solide et fiable. Les radios nouvelle génération signalent la perte de verticalité et émettent un appel de détresse. L’appareil utilise une fréquence spécifique pour envoyer l’alerte. Le boîtier radio le plus populaire est le dispositif homme mort.

DATI travailleur isolé

Les téléphones portables ont ensuite doucement commencé à remplacer les boîtiers radios. Plus pratiques, ils ont l’avantage de pouvoir faciliter la communication entre 2 personnes tout en intégrant un GPS.

Enfin, les smartphones font aujourd’hui office de DATI ultra compétent. Les progrès technologiques les rendent performants dans tous les domaines requis, entre robustesse, vitesse de calcul, accès à internet et télécommunication. Mais c’est surtout les applications de détection de chute et d’alerte des secours qui permettent à ces téléphones de devenir de véritables outils professionnels orienté travailleur isolé.

Chaque appareil a ses avantages et inconvénients. Il convient de déterminer lequel sera le plus facilement adapté et adopté par les salariés de l’entreprise. L’avantage de l’application, c’est qu’elle peut se télécharger sur le smartphone de ce dernier et donc limiter son encombrement.

Erreur n°4 : Ne pas intégrer les salariés dans le choix du PTI

Un dispositif de secours n’est jamais aussi efficace que lorsqu’il est porté et allumé. Demander à ses employés de porter un tel équipement est un véritable travail de pédagogie. Il ne faut pas qu’il se sente « fliqué » en portant le dispositif. Pour se faire, il est essentiel de le convaincre de son utilité.

Il faut donc intégrer au maximum les salariés dans l’adoption d’un tel dispositif. Il faut aussi bien choisir quel dispositif s’adaptera le mieux à telle ou telle situation de travail.

Le travailleur isolé doit à tout prix porter son DATI, allumé, de façon continue. Le meilleur moyen pour qu’il l’accepte, c’est qu’il se l’approprie. Or, le smartphone est devenu en quelques années l’extension de notre main. Il y a toujours d’irréductibles gaulois réfractaires au mobile mais ils sont en minorité. Nous passons notre vie avec notre téléphone. Il ne nous lâche pas. Alors la solution efficace c’est de proposer un PTI smartphone à ses employés : soit par le biais d’une application qu’ils téléchargement directement sur leur propre appareil, soit en leur fournissant l’appareil avec l’application pré-installée.

Par ce biais l’acceptation et l’utilisation du système de protection est bien plus simple, d’autant plus si l’application tourne en continue en fond de tâche sur le téléphone.

Erreur n°5 : Se tromper de smartphone

De prime abord on peut considérer qu’un smartphone, c’est fragile, surtout comparé à un téléphone professionnel ou une radio. C’est vrai. Mais pas tous les smartphones.

La robustesse de ces appareils s’est considérablement renforcée et l’ajout d’une coque et d’une vitre de protection en font un outil à toutes épreuves. D’autant plus que les dernières générations sont waterproof : plus de peur de renverser son café dessus, de l’utiliser par temps de pluie ou de le laisser tomber dans un bassin d’eau. C’est qu’ils nageraient presque !

Ensuite on pourrait reprocher l’aspect flânerie liée à son utilisation : on peut en effet installer aussi bien des applications pros que des applications de divertissement. Il est donc nécessaire de responsabiliser l’usage du téléphone en situation professionnelle. Une utilisation raisonnable est de mise et doit être expliquée. Si des dérives sont notées, il y a la possibilité de bloquer l’accès à certaines applications dans les réglages du téléphone.

Enfin, le bug de fonctionnement peut en rebuter plus d’un. Là encore, même justification : les appareils sont de plus en plus perfectionnés et plantent rarement voire jamais. D’autre part les applications disponible sur les stores sont préalablement testées par les équipes de Google ou Apple, notamment lorsqu’elles concernent le domaine de la santé.

Il est donc important de bien choisir le smartphone que l’on fournit à ses employés. Clairement le marché du téléphone mobile est une vraie jungle. Il existe tous types d’appareils, solides, fragiles, performants, lents, abordables, coûteux, … L’idée est de faire confiance aux mastodontes du marché dont le rapport qualité prix est indéniable : Samsung, Apple ou Huawei.

Certes, même si le smartphone parvient à dissiper les doutes sur ces 3 points, il restera moins solide et plus divertissant qu’un boîtier.. Mais le mobile est l’assurance que les employés le porteront toujours allumé sur eux. Ce qui est le nerf de la guerre pour protéger son travailleur isolé !

Travailleur isolé protégé

Pour conclure, on pourrait résumer les points clés du choix d’un PTI DATI qui découle de ces erreurs : La protection du travailleur isolé est donc assurée lorsque son dispositif est un mélange entre le choix de l’appareillage, la performance technique (détection de chute), la rapidité et l’efficacité des secours et l’acceptation des employés. Travailler seul n’est désormais plus un fardeau !

Tester le PTI DATI nouvelle génération : Vigéo

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